
Je suis toujours désagréablement surpris par les postures que prennent les gens qui écrivent de la poésie dès lors qu'ils cherchent la bonne métaphore: la référence à la nature, aux arbres grands,
aux feuilles qui bruissent et qui crissent, au soleil qui darde, au vent qui époussète, à... au... n'importe quoi! Ce sont en général gens qui n'ont jamais vécu la nature de
l'intérieur, dans le noir de la solitude, dans l'épaisseur du buisson de ronces qui déchire en profondeur.
Je vais essayer ici d'en démontrer toute la néfaste splendeur, en attendant je vous invite à vous rendre sur le blog de mon ami Ramon qui vient de mettre en ligne un ancien poème, récit d'angoisses
véritables...