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Journal à l'humeur qui fait des vagues, comme l'océan et ses marées...

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Pépita my Corrazon.




Il fut dans d'anciennes campagnes un petit orphelin solitaire épiant l'orée des bois et les chemins creux.
Il fut sur de vieilles étagères quelque livre interdit qu'il lisait dans l'obscurité de sa chambre humide et froide.

Ainsi il sut très vite qu'on ne pouvait se fier au visible et qu'en rêve venaient des créatures bien intentionnées capables de lui donner son réconfort.

Il apprit que le jour elles pouvaient, pour leur protection et parce qu'elles étaient très rares, se suffire du plus horrible des costumes qui ferait fuir les importuns mais que, l'heure du soir venue, elles en jailliraient et éclateraient de toute la beauté du monde inconnu.

Cet enfant avait un désir sans bornes...

Pour lui rien ne serait trop grand, trop beau, trop lumineux ni trop aimant...

Il ne pouvait lui arriver de mieux, pour son Bonheur, que de sauter comme le crapaud d'un extrême à un autre...

Il pensait mériter d'être heureux.

_______________________________


Aujourd'hui encore, quand il croise Damoiselle Crapiche, cet idiot croit toujours qu'elle va le soir qui vient, lui revenir en jupon de satin lui dire qu'il est très beau, très intelligent et que tout son être et tout son cœur lui appartient...

On peut se tromper une fois, c'est pardonnable...

Mais toute sa vie, c'est impensable...

La pauvre créature a beau avoir d'admirables yeux marron profond, faut qu'il soit bien naïf pour y lire la nature cachée de son mal être et la genèse de son Rêve toujours recommencé.



Ô Pépita !





 

                  Indienne.

 

 

Par

la joie intuitive de mes yeux

à       Tout

jamais ressaisis

 

Près de l’innomable

(significtion)

 

 

Aussi bien qu’à ton cœur

fait pour

Nous

 

 

Quand         jusqu’où        finiront           la terrible immiscion

à tes mains

les tranquilités doucereuses n’auront plus rien         pour

retrancher l’artère sangueuse         vie

que nous sentons monter et redescendre sous          l’arme

ature

 

 

 

Revoilà

nous revoilà

comme les bois

entourés des         quelques uns         buissons repouilleux

chattés

         quand ta métamorphose rejoue l’absoute

joie de ma crucifixion

 

Quand tu aimes

 

Puis jadis

je ne m’en souviens plus

 

                                                               24 OCTOBRE 1971

 



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J
bon sang, mais enfin!!! puisque je vous dit que ce n'est pas moi!!!
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M
Oh, qu'il est faux cul ce Laffitte ! Les mêmes fautes typographiques, les mêmes oublis... Un nom à ret'nir dans le chapelet des faux culs du ouèbe.
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J
je ne sais pas. peut-être quelqu'un qui se serait trompé d'adresse. comment savoir ?
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V
Si ce n'est pas vous, qui donc? <br /> <br /> Il s'agit bien de votre adresse mail qui figure comme expéditeur dans ma zone d'administration!
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J
je viens de recevoir un email.. ce matin.. avec un lien jusqu'ici, ce blog. vous avais pourtant dit que je n'étais pour rien dans cette histoire de commentaires!!! c'était pourtant bien clair il me semble, non ?? qu'est-ce que c'est que cette histoire encore ?
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