Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Journal à l'humeur qui fait des vagues, comme l'océan et ses marées...

Publicité

23 SEPTEMBRE 2006


 

Je n'ai pas la prétention de l'expert en économie, ni de n'importe quel

expert d'ailleurs, n'empêche que je suis pas loin de la vérité quand je dis

qu'il ne faudrait plus dire: "pouvoir d'achat", mais plutôt: "pouvoir de

dépenser"!

 

Dans le premier "achat" laisse supposer obtention d'une certaine valeur,

d'une richesse, d'un plus qu'on garde pour soi!

Dans le second "dépenser" signifie qu'on a échangé une valeur concrète,

notre revenu, contre un bien qui va s'effriter à court terme...

Nourriture ou objets manufacturés de faible qualité...

 

En d'autres mots, ce qui pesait "lourd" dans votre poche, sera échangé

contre un produit de faible densité, par contre le vendeur lui va s'alourdir

et ce au détriment de la pérennité de votre travail puisque l'essentiel de

l'échange commercial actuel se fait avec des pays étrangers à la CEE.

 

Il n'est qu'à voir comme Leclerc s'intéresse à cette donnée force pour

comprendre quel est le fin mot de l'histoire...

Ou de l'arnaque, mais c'est un peu osé...

 

Une autre info de l'AFP précise qu'une rare folie d'achat, plus de 3,3%,

s'est emparée des français ce mois d'Août en faveur des produits

manufacturés venus de l'étranger...

 

Traduction: ce mois d'Août dernier on a vu la pression de la grande

distribution parvenir à un excellent résultat en inondant ces centres de

vente de conneries inutiles achetées à vil prix à des esclavagistes

orientaux(financés en sous-mains par des compatriotes européens)et vendues

avec une marge exagérée à des "nains" qui croient qu'ils sont riches

parcequ'ils ont pu passer en caisse, leur caddie bien rempli!

 

___________________________________________________________________

 

 

Relance de la polémique autour du pouvoir d'achat des ménages en France(AFP)

 

 

Trois semaines après l'Institut national de la consommation (INC), le Bureau

d'informations et de prévisions économiques (Bipe) a relancé jeudi la

polémique autour de l'évolution du pouvoir d'achat des ménages, en prévoyant

pour 2006 et 2007 une progression nettement inférieure à celle de l'Insee.

 

Le pouvoir d'achat des ménages français, thème clé de la rentrée,

progressera de 0,5% en 2006 et de 0,6% en 2007, selon le Bipe, dans une

étude réalisée pour le groupe de distribution Leclerc. De son côté,

l'Institut national de la statistique et des études économiques prévoit une

augmentation de 2,4% en 2006 et de 2,1% en 2007.

 

L'INC avait lancé le débat autour du pouvoir d'achat fin août, en annonçant

dans son mensuel 60 millions de consommateurs qu'il n'avait progressé que de

21 euros, soit 0,9% sur un an entre juin 2005 et juin 2006. L'institut de la

consommation avait obtenu ces chiffres en intégrant l'énergie (carburants,

gaz, combustibles) et les loyers dans ses calculs de l'inflation, des postes

qui pèsent moins dans l'indice des prix de l'Insee.

 

L'INC avait alors plaidé pour la mise en place d'un "indice du coût de la

vie", qui prendrait en compte les nouveaux modes de consommation (internet,

téléphone mobile) et pondèrerait différemment des postes comme le logement.

 

De son côté, le Bipe prend en compte dans ses calculs sur le pouvoir d'achat

des dépenses incompressibles (qu'elle nomme des "charges contraintes") comme

le remboursement des crédits (à la consommation et l'habitat), les loyers,

les charges liées au logement, les assurances obligatoires et les transports

collectifs. Ces dépenses incompressibles expliquent le décalage avec les

chiffres de l'Insee.

 

En revanche, le Bipe n'y intègre pas les dépenses de carburant et de

téléphone mobile, estimant que les ménages ont la possibilité de faire des

arbitrages pour économiser sur ces postes, en utilisant davantage les

transports publics ou en adaptant leurs abonnements.

 

Ces "charges contraintes" devraient atteindre 39% du revenu disponible brut

des ménages en 2006, alors qu'elles représentaient 33% en 2004. Si les

revenus bruts ont augmenté de 3,1% en 2005, puis de 3,9% en 2006, en face,

les dépenses incompressibles ont grimpé de 6,4% l'an dernier et de 7,3%

cette année.

 

"Chaque année, on épargne moins pour s'offrir un train de vie", a indiqué

Elisabeth Waelbroeck-Rocha, directrice générale du Bipe. En 2008, le taux

d'épargne devrait reculer à 14%, contre 16,7% en 2002. Dans le même temps,

celui de l'endettement "avance allègrement vers les 70%" (contre 65%

actuellement), selon Mme Waelbroeck-Rocha.

 

L'année prochaine, ces charges devraient décélérer car les ménages vont

limiter leur endettement, à cause de l'augmentation des taux d'intérêt, mais

les consommateurs ne pourront pas en bénéficier pleinement puisque la

croissance économique va commencer à ralentir.

 

Cet indice "revisité" du Bipe sur le pouvoir d'achat des ménages avait été

initié en 2004 par Michel-Edouard Leclerc, patron des centres éponymes, pour

dénoncer une baisse masquée du pouvoir d'achat des Français et obtenir une

réforme de la loi Galland sur la revente à perte qui, au fil des années, a

entraîné un gonflement artificiel des prix dans la grande distribution.

 

Appliquée depuis le 1er janvier, cette réforme a commencé à donner des

résultats dès le printemps, avec notamment les premières baisses de prix des

produits de marque de grande consommation.

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article