Journal à l'humeur qui fait des vagues, comme l'océan et ses marées...
Aux soirées de ce JUILLET plus chaudes que chaudes, je me trouve le moyen de
les faire paraitre moins longues en épluchant les dépêches de l'AFP qu'on
trouve sur le portail wanadoo; ainsi j'ai récupéré ces informations peu
propices à me redonner l'envie de croire qu'un jour nous pourrions vivre
dans un monde parfait, où l'humanité serait enfin exemplaire!
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Air France-KLM mis en examen comme personne morale dans l'affaire Pretory.
Le groupe Air France-KLM a été mis en examen jeudi en tant que personne
morale par le juge chargé de l'instruction visant la société de sécurité
Pretory, ex-sous-traitante d'Air France avant qu'elle ne fasse faillite,
a-t-on appris auprès de l'avocat de la compagnie.
La compagnie aérienne est poursuivie pour "complicité d'abus de biens
sociaux et travail dissimulé", a précisé à la presse Me Jean-René Farthouat.
Air France a obtenu le statut de témoin assisté pour d'autres infractions
parmi lesquelles "blanchiment en bande organisée", a ajouté l'avocat après
plus de trois heures d'audition du directeur juridique représentant la
compagnie, Jean-Marc Bardy.
Me Farthouat a annoncé qu'il allait déposer une requête visant à annuler
cette mise en examen "qui n'est fondée sur aucun élément sérieux".
Mardi après-midi, le PDG du groupe, Jean-Cyril Spinetta, a été entendu comme
témoin assisté pendant plus de six heures par le magistrat financier Hervé
Lourau qui a finalement choisi de ne le pas mettre en examen.
Air France "est suspecté d'avoir su que la société Pretory ne respectait pas
les dispositions légales et par conséquent se créait une richesse indue", a
expliqué Me Farthouat.
L'enquête judiciaire ouverte en décembre 2003 fait suite notamment à un
signalement de Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment d'argent,
qui avait repéré 10 millions d'euros de flux suspects venant de Pretory.
Par ailleurs, l'instruction porte sur le mode de rémunération du personnel
embarqué de la société de sécurité. L'essentiel des salaires aurait été payé
illégalement par des sous-traitants cachés dans des paradis fiscaux en
économisant sur les charges. Les bénéfices étaient empochés par les
dirigeants de l'entreprise.
Le juge Lourau s'interroge d'une part sur les conditions dans lesquelles
Pretory, inconnue dans le secteur de la sécurité, a pu décrocher un gros
contrat avec Air France et d'autre part sur la connaissance que la compagnie
aurait pu avoir des malversations.
En effet, après les attentats du 11 septembre 2001, Pretory avait été
chargée par Air France de fournir des gardes embarqués dans les avions à
destination des Etats-Unis.
La société avait vu alors son chiffre d'affaires exploser avant d'être
placée en liquidation judiciaire en décembre 2003, entraînant le
licenciement de plus de 600 salariés.
Les soupçons de favoritisme reposent sur les relations qui unissaient
l'ex-directeur de la sûreté d'Air France Joël Cathala, ancien haut
fonctionnaire de la police de l'air et des frontières en relation directe
avec M. Spinetta, et deux actionnaires de Pretory. M. Cathala, qui a
bénéficié d'un non lieu dans un autre dossier en 2005, n'a pas encore été
entendu par le juge Lourau.
Quatre personnes physiques ont déjà été mises en examen dans cette affaire
dont Jacques Gaussens, ex-PDG de Pretory et Pascal Jumel, ex-enquêteur de
police condamné à 17 ans de prison pour des braquages.
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Affaire de blanchiment Sentier II: 138 personnes, 4 banques en
correctionnelle
Cent trente-huit personnes et quatre banques, dont la Société Générale et
son PDG Daniel Bouton, ont été renvoyées en correctionnelle dans l'affaire
de blanchiment dite "Sentier II" entre la France et Israël portant sur des
milliards d'euros.
Quatre banques, la Société générale, élue "banque de l'année", la Société
marseillaise de crédit, la Barclays-France et la Banque nationale du
Pakistan sont renvoyées en tant que personnes morales par la juge
d'instruction du pôle financier de Paris, Xavière Simeoni.
Outre M. Bouton, plusieurs cadres de ces quatre banques sont notamment
prévenus de "blanchiment aggravé" pour des faits s'étalant de 1997 à fin
2001 dans ce dossier qui fait plus de 600 tomes.
Le parquet de Paris a requis début juillet le renvoi de deux banques
seulement, la Société marseillaise de crédit et la Banque nationale du
Pakistan sur les huit qui avaient été mises en examen.
Mme Simeoni, qui a signé son ordonnance jeudi, a suivi les demandes du
parquet en ordonnant un non-lieu pour la BRED, l'American Express Bank
France, la Leumi-France et la banque libanaise Saradar mais elle a décidé le
renvoi de la Société générale et de la Barclays-France.
Par ailleurs, un ancien procureur adjoint au parquet de Bobigny, Jean-Louis
Voirain, qui avait passé huit mois en détention provisoire en 2003 avant
d'être révoqué, est également renvoyé devant la justice.
Six rabbins, dont deux sont en fuite, seront également jugés.
Ce dossier de blanchiment via des chèques entre la France et Israël, qui
porte sur "des milliards d'euros" selon une source proche du dossier, avait
été découvert lors de l'enquête sur l'affaire dite du Sentier, un vaste
réseau d'escroquerie dans le quartier parisien de la confection au préjudice
de banques et d'assurances au milieu des années 90.
Cent vingt-quatre personnes avaient été renvoyées devant la justice, parmi
lesquelles 85 ont été condamnées. On retrouve le nom de certaines d'entre
elles dans cette nouvelle affaire.
Au total, dans "Sentier II", 198 personnes ont été mises en examen dont 32
cadres ou dirigeants d'établissements bancaires pour tout ou partie des
infractions de "trafic d'influence, corruption passive, blanchiment aggravé
et recel de fonds provenant d'abus de biens sociaux".
Un vaste circuit de blanchiment permettait notamment à des commerçants ou
des particuliers français de dissimuler un "délit initial" -fraude fiscale,
abus de biens sociaux, chèques volés- en échangeant, moyennant une
commission, des chèques contre de l'argent liquide.
Pour permettre cette opération, les chèques étaient présentés dans des
bureaux de change en Israël, où la réglementation permet de faire endosser
un chèque contre le versement de sommes en espèces par une autre personne
que son destinataire.
Les chèques étaient ensuite adressés par différentes banques israéliennes, à
une "banque-correspondante" en France, telle que la Société générale.
Mme Simeoni, qui a mis au jour six filières distinctes de blanchiment, a
établi que les quatre banques renvoyées étaient au courant de ce système, ce
qu'elles ont toujours démenti.
Conclue en 2003 par la juge Isabelle Prévost-Desprez qui avait renvoyé
devant la justice les huit banques, l'instruction avait été complètement
relancée après l'annulation en juin 2004 par la cour d'appel de Paris de
l'ordonnance de la magistrate pour vice de forme.
Mme Simeoni, qui a hérité de l'instruction, l'a reprise depuis le début. Les
prévenus, pour la plupart sous contrôle judiciaire, encourent dix ans de
prison et de fortes amendes, jusqu'au double des sommes blanchies.
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On peut penser que la justice pourra aller un peu plus loin que ces
informations, mais ce qu'on doit en penser surtout c'est que ces "affaires"
sont comme le sommet de l'iceberg et qu'en dessous du niveau de flottaison,
les 9/10èmes de l'abject ne seront jamais mis à jour!
Ce qui en conséquence n'est pas de nature à nous remonter le moral, nous les
besogneux du quotidien pour qui quelques malheureux milliers d'euros
manquant à nos chiffres mensuels, nous sont perçus comme sensation d'un
échec permanent...
Nous vivons un monde où la réussite n'est offerte qu'à ceux qui n'en
respectent pas les règlements !
A moins que ces dits règlements n'aient été édictés que pour devoir être
détournés par ceux-là même qui nous les ont imposés!
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Au moyen-âge ces questionnements-là ne se posaient pas, par contre on y
avait déjà des solutions beaucoup plus radicales:
Pour confondre son concitoyen ou l'abuser on lui faisait avaler une
décoction à base de Datura, et hop! le tour était joué!
Restait plus qu'à d'amener le "fou" au bûcher!
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"Derrière chez moi, savez vous quoi qui n'ya?"
Un gros pied de Datura!(photo)
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Etre à Venise, c’est croire que l’on est à Venise.
Rêver de Venise, c’est être à Venise.
<Ramon Gomez de la Serna.>