Un soir plus
tard que la guerre
Vinosse jouait
du
pipeau
Cette nuit-là
pendant que eux dormait l'immensité perdue de
l'illusion société bâtarde et française
Vinosse jouait
du
pipeau
Vers minuit
ils je n'entendais plus que le clapotis du ton
sourire sur la pente élaborée de mon bonheur maritime
pour ces étoiles
J'aurais recquis alors une peine plus douce encore
Et tiens nous n'aurons plus de peine
tiens c'est ma resplentitude que je gouache à ton nez
tiens ce seront mille les entendements de notre joie
MINI PORNO.
Ce n’est pas ma respiration!
C’est celle du pin
Sur lequel je suis adossé:
Le vent le balance!
Et ce n’est pas non plus mon crétin
De cœur qui frappe une émotion
Sourde: c’est un pivert tassé
Sur un tronc qui pique en cadence...
La vie ne s’apprend pas, elle s’observe!
De cette façon je me sens plus gentil
A me voir...
Hé! En hiver point d’araignées
Mais bien d’autres dangers comme:
Le fait de prendre des plombs de fusil
Plein la gueule pour m’apprendre à surseoir
A d’autres besoins que...? Minerve
De mes... Je te saisis à pleines poignées
Comme l’a déjà fait un tout petit homme...
Il a bien fait!
SILENCE
Ah! Puis j’en ai marre,
Je m’en fous... ça me fait chier!
Bon! Foutons les voiles, mon épicier...
Ici ça pue l’andouille et l’eau de cigare...
J'avais envoyé l'ensemble de mes textes de jeunesse à divers éditeurs ciblés et n'ai reçu qu'une réponse de qualité: celle d'Yves Di Manno de chez Flammarion. Non pas une promesse d'édition, mais une longue lettre manuscrite m'encourageant à re-présenter mes poèmes à d'autres, car selon lui ils méritaient bien de la littérature...
J'ai essayé mais ça n'a pas suffi...
Je devrais peut-être persévérer ?
Chistophe B.:
C'était quoi ce silence ???
Ne recommencez plus !
Bravo pour les photos et le poème
Je les aime bien moi, les employés de la grande distrib'!
Au contraire quand je les trouve faméliques, je sais de quoi je parle!
D'ailleurs certaines, avant leur licenciement abusif, sont venues se plaindre à moi...
(quel nom de nom ? )