Un soir plus
tard que la guerre
Vinosse jouait
du
pipeau
Cette nuit-là
pendant que eux dormait l'immensité perdue de
l'illusion société bâtarde et française
Vinosse jouait
du
pipeau
Vers minuit
ils je n'entendais plus que le clapotis du ton
sourire sur la pente élaborée de mon bonheur maritime
pour ces étoiles
J'aurais recquis alors une peine plus douce encore
Et tiens nous n'aurons plus de peine
tiens c'est ma resplentitude que je gouache à ton nez
tiens ce seront mille les entendements de notre joie
Un groupe d’amis, trop bruyant et vil,
S’en vint croiser ces deux grandes sœurs...
Ainsi s’engagea un idiot babil!
Oh! Le Désiré, plein de sa rancœur,
A-t-il vu l’écart qu’on faisait de lui?
Tel qu’un vulgaire et trop bête gêneur?
“Comment cela va-t-il donc?” Sans appui
Sur aucun des mots. “Oh! Mais bien et toi?
“Très bien moi aussi... Que ce soleil cuit!”
Que de mots idiots! Tout pendant que moi,
Baissant la vue et noyant mon malheur,
Vins à désespérer de mon émoi!
Me sachant coursier d’irréels bonheurs,
Me demandai comment un vrai homme eût-il
Droit à prétendre au charme de deux grandes sœurs?
Un groupe d’amis, trop bruyant et vil,
Fit qu’à mon sentiment, tout devint sourd...
Ainsi s’engagea un idiot babil...
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