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  • : Le Journal de Vinosse
  • Le Journal de Vinosse
  • : Journal à l'humeur qui fait des vagues, comme l'océan et ses marées...
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Octobre 1972 (écrit en)

Un soir       plus

tard que la guerre

Vinosse jouait

du

pipeau

 

 

 

Cette nuit-là

pendant que       eux            dormait l'immensité perdue de

l'illusion          société bâtarde et       française

Vinosse jouait

du

pipeau

 

 

 

Vers minuit

ils        je n'entendais plus que le clapotis du        ton

sourire sur la pente élaborée de mon bonheur        maritime

pour ces étoiles

J'aurais recquis alors une peine plus douce encore

 

Et tiens       nous n'aurons plus        de peine

tiens c'est ma resplentitude que je gouache à ton nez

tiens ce seront        mille       les entendements de notre joie

 

 

Recherche

Ils ont écrit:

"Si j'étais un inconditionnel de la liberté évoquée plus haut, j'aurais sans aucun doute préféré l'océan à l'issue qui se découvrait à moi dans le regard trouble que je portais sur ces hommes ..."

  FRANZ KAFKA...     Compte rendu pour une académie.

 

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Les penseurs selon lesquels tous les astres se meuvent de façon cyclique, ne sont pas les plus Profonds ...

Qui regarde au dedans de soi-même comme à l’intérieur d’un immense univers, qui porte en soi des Voies Lactées, sait combien sont irrégulières toutes les voies lactées ...

Elles conduisent jusqu’au fond du Chaos et du labyrinthe de l’Existence ...

 

Frédéric NIETSZCHE...  Le Gai Savoir.


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Il me semble que la notion même de compréhension est en train de se transformer très profondément. Autrefois, comprendre impliquait la notion d’une transparence entre celui qui cherchait à comprendre et sa lecture, tandis que maintenant on demande plutôt à des œuvres très difficiles (et dont, par une sorte de perversion de l’intelligence, on semble souhaiter qu’elles soient très difficiles) d’agir à la manière d’un charme magique sur la conscience du lecteur. Et donc, disons que c’est une forme de mysticisme qui est en train de réapparaître dans notre société et dont je me sens moi-même très loin, et pour lequel j’éprouve une sorte de répugnance.

 

CLAUDE   LÉVY - STRAUSS.

 

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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 10:01

ENVOI DU 04/02/2006

 

"LA MARGOT"

 

 

D'après un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

 

 La plaquebière, appelée aussi ronce des tourbières, ou encore « ronce

 petit-mûrier », est une plante vivace du genre Rubus et de la famille des

 Rosacées, typique des pays nordiques où son fruit est utilisé pour les

 confitures. En finnois, elle se nomme lakka et la lakkamarmeladi est

 considérée comme une excellente confiture.

 

 Nom scientifique : Rubus chamaemorus (L.), famille des Rosacées. Le nom

 botanique vient du grec, chamai, à terre, petit, et du latin morus, mûre.

 

 

 Noms vernaculaires (Canada): plaquebière (déformation de « plat de

 bièvre », c'est-à-dire nourriture de castor), chicoutai (aussi écrit

 « chicouté »), margot, mûre blanche, ronce des tourbières, ronce

 petit-mûrier (traduction du nom scientifique), en anglais : Cloudberry.

 

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 Parmi tous ces noms-là, ma culture propre me pousse à choisir le nom de

"Margot"! En référence à Margoton la jeune fermière qui tenait dans ses bras

un chaton...

 

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 La Margot(ronce des tourbières) est une plante vivace, rampante, qui

atteint une hauteur d'environ 10 à 30 cm. Les feuilles sont composées

palmées à cinq folioles, trois folioles pour les rameaux florifères,

réniformes, ou à 3 à 7 lobes arrondis et dentés. Les fleurs blanches, de 3

cm de diamètre environ, apparaissent en été et donnent, après pollinisation,

des fruits composés qui ressemblent à des framboises. Ces fruits, composés

de petites drupes (ou drupéoles) agglomérées, sont d'abord orangés ou rouge

pâle, devenant translucides à maturité en automne. C'est à cette saison que

le feuillage change de couleur et rougit fortement.

 

 La Margot(plaquebière) pousse naturellement dans tout l'hémisphère nord,

dans la zone comprise entre les latitudes 78° N et 55° N environ. On la

trouve, à  l'état très dispersé plus au sud jusqu'à 44° de latitude nord,

 principalement dans des régions montagneuses. En Europe, on la trouve

 principalement dans les forêts de Scandinavie, de Grande-Bretagne et

 d'Irlande, en Russie et dans les États baltes. De petites populations se

 trouvent également plus au sud, vestiges botaniques de la période

 glaciaire, notamment en Allemagne dans les vallées de la Weser, de l'Eider

 et de l'Elbe, où l'espèce est protégée. En Amérique du Nord, l'espèce est

 spontanée dans les forêts de la région du nord, légèrement peuplées, du

 rivage du Québec, dans les îles de la Madeleine situées dans l'estuaire du

 fleuve Saint-Laurent du Canada, mais aussi aux États-Unis d'Amérique en

 Alaska, dans le Maine, le Minnesota, le New Hampshire et l'État de New

 York). On la trouve également dans le nord de l'Asie (Chine, Japon

(Hokkaïdo)) et Sibérie.

 

 La Margot croît en bord de marécages et dans les prés humides jusqu'à

 1400 m d'altitude et exige des expositions ensoleillées en terre acide (pH

 compris entre 3,5 et 5). Elle peut résister aux températures froides bien

 au-dessous de -38° C, mais est sensible au sel et aux conditions sèches.

 

 

 À la différence de la plupart des mûres, la pollinisation de la Margot

 nécessite une plante du sexe opposé (plante dioïque). Une large propagation

 s'opère grâce à l'ouverture des baies par les oiseaux et les rongeurs et

 l'excrétion des graines indigestes. La propagation se fait également par

 les rhizomes et par marcottage naturel sur d'amples parcelles de terre.

 

 Malgré la demande, spécialement en Norvège, en raison de sa réputation de

 mets délicat, la Margot est principalement une plante sauvage.

 Cependant, depuis le milieu des années 1990, elle fait l'objet d'un projet

 de recherche spécifique en Norvège, en coopération avec la Finlande, la

 Suède et l'Écosse, dans le but de parvenir à une production commerciale du

 Rubus chamaemorus : la Norvège importe de Finlande entre 200 et 300 tonnes

 par an de fruits de plaquebière . Depuis 2002, différentes variétés sont à

 la disposition des agriculteurs, notamment Apolto (mâle), Fjellgull

(femelle) et Fjordgull (femelle).

 

 La Margot(plaquebière) peut être cultivée dans les zones arctiques au

contraire d'un grand nombre d'autres plantes, particulièrement sur la côte

nord de Norvège.

 

 

 Les fruits mûrs sont jaune d'or, mous et juteux. Ils sont riches en

 vitamine C. Mangés frais, ils ont un goût âpre particulier. Ils sont

 souvent transformés en confitures, jus, tartes ou liqueurs. En Finlande,

 les baies sont consommées accompagnées du « Leipäjuusto » (un fromage local

 à pâte dure) et beaucoup de sucre, mais aussi sous forme de confiture, fort

 chère, la lakkamarmeladi. En Suède, les plaquebières sont également

 employées comme garniture de crèmes glacées. Au Canada, elles servent à

 aromatiser une bière spéciale. Les Canadiens en font également de la

 confiture, mais pas à la même échelle que les Scandinaves.

 

 En raison de son contenu élevé en vitamine C, le fruit est apprécié des

 marins du nord et par les Inuits américains comme protection contre le

 scorbut. Son contenu élevé en acide benzoïque agit comme un conservateur

naturel.

 

 

 Autres noms:

 

 * Au Canada : plaquebière, chicouté, bakeapple (à Terre-Neuve).

 * Aux États-Unis : cloudberry.

 * En Suède : mjortron, multebär, myrbär, snåtterblomma, solbär.

 * En Suisse : meurons.

 * En Finlande : lakka, suomuurain, hilla.

 * En Allemagne : Moltebeere, Multebeere, Multbeere, Torfbeere.

 * En Italie : camemoro, lampone artico, rovo artico.

 * En Norvège : molter, multer.

 * A Saint-Pierre-et-Miquelon : plate-bière, ronce des tourbières.

 

 

 La pièce de deux euros finlandaise représente le fruit et les feuilles

d'une ronce petit-mûrie

 

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 ENVOI DU: 03/02/2006.

 

 Suite à ma demande concernant le "chicouté" j'ai reçu quelques mails fort

 intéressants qui sont venus m'apprendre(mais je le savais dejà!)que grâce à

 l'internet toutes les frontières peuvent être abaissées et qu'ainsi on se

 sent moins seuls sur la planète Terre...

 

 Aussi qu'il suffit de consulter "Google Images", pour avoir tout à portée

de regard.

 

 Je vous confie ce soir les résultats visuels de ma quête...

 

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ENVOI DU: 30/01/06.

 

Au Québec on cultive le n'importe quoi!

 

Disons qu'on se met à cultiver des trucs bizarres que l'Européen du Sud ne

connait pas!

 

Comme cette "Chicoutée" pourtant connue des Norvégiens depuis longtemps, qui

ne pousse bien qu'en tourbières, qui n'a qu'un fruit solitaire en bout de

tige, jaune orangé, et qui est très utilisé pour la confection des célèbres

bières canadiennes...

 

EXTRAIT D'UN LEXIQUE:

 

  CHICOUTÉE. Fruit sauvage, de couleur jaune, de goût aigrelet et gros comme

 une noisette, qui croit sur une tige haute d'environ six pouces. Ne porte

 qu'un seul fruit par tige. Le "rubus chamaemorus" de J. Adams.

 

Si parmi vous, quelqu'un de bien informé, voyageur de l'ordinaire, possède

quoi que ce soit d'intéressant en la matière, qu'il me le fasse savoir...

 

 

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