Présentation

Octobre 1972

Un soir       plus

tard que la guerre

Vinosse jouait

du

pipeau

 

 

 

Cette nuit-là

pendant que       eux            dormait l'immensité perdue de

l'illusion          société bâtarde et       française

Vinosse jouait

du

pipeau

 

 

 

Vers minuit

ils        je n'entendais plus que le clapotis du        ton

sourire sur la pente élaborée de mon bonheur        maritime

pour ces étoiles

J'aurais recquis alors une peine plus douce encore

 

Et tiens       nous n'aurons plus        de peine

tiens c'est ma resplentitude que je gouache à ton nez

tiens ce seront        mille       les entendements de notre joie

 


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Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /2009 18:57

Joli, joli, joli...




Chronique du Pétasite:  en circulant j'ai découvert d'autres nids... et comme pour mon habitué, la plante s'installe au détriment des autochtones. 
Sous l'effet des fréquents fauchages, pétasitus prend le dessus...


















                  Ni l'ortie, ni le gaillet n'en auront raison...





Le charme du bon goût paysan: balancer dans un trou de bois des saloperies...
Dans un centenaire au moins, mousses et autres auront eu raison de vieux bétons, éverites amiantées, etc...
Mais je ne serai plus là pour vous en faire le constat.





Bon, on va terminer sur une vision plus gaie: jacinthe sauvage au doux et inhabituel coloris mauve clair...
Par Vinosse
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 09:30

 Nous avons un certain goût pour le rouge, dans la famille, mais avec des variantes!



Par Vinosse
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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /2009 21:09


L'Idéal n'est plus de mise quand on prend de l'âge: hormis la croyance en l'au-delà qui enlève corps aux désirs fondamentaux de l'homme, le virtuel étant un des plus ancien concept que son intelligence ait formé, il ne reste plus à l'ancien que la manipulation, l'ajout des couleurs rêvées de l'enfance et l'invention du conte pour faire preuve d'encore un peu de créativité.

Avant-hier je fus invité à venir "écouter de la poésie" à la médiathèque à partir de 5 heures... J'y arrivai à 6 !
J'ai assez d'occasions de déprimer que je me voyais mal d'être présent à l'heure précise. Mais par politesse ou pour ne pas avoir à m'excuser plus tard devant Mme P...(ça rime!), par curiosité peut-être, je pointai mon nez dans la petite salle pleine d'une quinzaine de personnes, dont la moitié m'était connue. Des habitués en somme...

Cent vingt secondes avant que je reparte, juste le temps d'entendre l'authentifié poète parler d'éditeur et de signes en milliers à lui fournir, et de... et de...  et je suis reparti. Je savais la Poésie ailleurs, dans une autre galaxie même, alors à quoi bon m'attarder ici?

Au bas de l'escalier je fus rattrapé par une jeune personne que je n'avais pas remarqué dans le cagibi. Elle portait des chaussures à très haut talon carré, sombres, en daim noir peut-être, avec une large collerette en frou-frou au niveau de la cheville, un collant blanc, épais, presque laineux, une mini jupe noire et un genre de cardigan pour le haut, foncé aussi...
Les cheveux longs et noirs, l'œil sombre à l'italienne du Sud, enfin quelquechose comme ça, avec la pupille toute en sous entendus adolescents...

Sa position en équilibre sur ses pointes de pieds grossissait éxagérément ses mollets déjà bien proportionnés, ses genoux continuaient de bosseler l'ensemble cotonné que ses cuisses rondes ne déparaient pas... 


Je l'aurais bien suivi dans la rue...

J'aurais dû la suivre mais je ne me le permis pas: j'aurais vite subi la culpabilité des différences d'âge...

Car c'était Elle la Poésie qui fuyait cet endroit! 

La Poésie est une jeune personne affriolante et sans souci des effets qu'elle produit sur le cœur d'un jeune homme qui, s'il veut continuer de se perdre à courir dans ses rêves, doit être capable de garder intact son Désir le plus physique...
Sans cela point de mélange subtil, point de créativité artistique...

Les Poètes voient dans les femmes que des sourires de fleurs, leurs inventent des senteurs délirantes que le temps qui passe emporte dans l'atmosphère devenu de plus en plus irrespirable...

Délétère disait-on à l'Époque...




Coucou...

Coucou...


COUCOU....



Hier, j'ai entendu le Coucou...


Mais j'avais pas de Sous...



Au fond de ma poche...



Qu'un Grand TROU...







Des nouvelles du Pétasite ? 

Voici, voilà:



Je crois que je vais essayer d'en multiplier ... Je connais des rond-points qui en auraient bien besoin! 

 
Par Vinosse
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /2009 10:06

Corylle in the sky with buttons.


Éllé family at campaign in Sunday.

 
Par Vinosse
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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 17:29



 Lumières Naturelles ...  


... ou Lumière Artificielle ???




  







Petit
bavardage
entre amies...

Par Vinosse
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /2009 11:07

Avons nous cette chance première de pouvoir voir de près ?
Avons nous cette seconde de pouvoir discerner dans le lointain ?

Et pour finir avons-nous la faculté primordiale d'associer les deux ?

Pour la majorité des gens il est permis d'en douter, tant tous les jours qui passent et s'entassent, je vois et j'entends refleurir les mêmes âneries.

La photo du haut reflète toute la beauté du monde, celle qu'on devine et que l'on espère mettre un jour au premier plan . Ainsi de la volonté de certains aujourd'hui de revenir à des pratiques saines dans l'agriculture, quasi divines comme au paradis perdu; l'agricole retrouvant sa noblesse originelle, celle des premiers hommes préférant semer les graines récoltées plutôt que d'attendre les hasards de la cueillette et du vent.
Le début de toute civilisation: la mémoire des choses et du temps...

La seconde photo traduit mon inquiétude du moment: quand on se pense assez près pour bien voir, rien n'est vraiment net et précis: un certain flou demeure ...

Ci-dessous des petits chatons pas banalement argentés (comme on le croit dans les salons): des rouges, des jaunes, des ocres, des bruns... et des morts...



Vous admirerez l'interdiction de ramasser des champignons n'ayant d'autre but que de faire fuir le péquin et de marquer la propriété d'une "grande maison" qui, après la tempête se fit subventionner pour planter des pins en place des vieux chênes abattus au pied desquels poussaient alors de vrais cèpes...
Des cons dites-vous ? Meuh,non...


  Mais reprenons le fil de notre réflexion:

Depuis tout petit je sais faire l'écolo !

Depuis mon enfance j'ai su comment enlever la bouse des vaches d'entre leur pattes sales, avec une fourche et une brouette en bois, et appris comment confectionner un tas de fumier bien carré.
Comment vider la fosse à purin aussi... avec un seau!
Depuis mon tout jeune âge je sais comment manier une bêche pour sarcler les fraisiers, les carottes, les haricots verts, les petits pois, les betteraves et les choux fourragers.
J'ai fait TOUT ce qu'il est possible de faire dans une ferme: faucher l'herbe, bonne ou mauvaise, avec une faux (l'aiguiser aussi, la "forger"), conduire le cheval, labourer, moissonner à l'ancienne, tailler les arbres et la vigne, vendanger et faire du vin... TOUT...

Même d'économiser l'eau ! 
A l'époque on allait au puits la chercher, alors les toilettes étaient frustres et pas journalières !
(Depuis je prends plusieurs bains par semaine...ha,ha,ha...)

Mais voilà, je n'ai jamais été récompensé ni reconnu pour cela, aucune médaille ni aucun diplôme ne m'en gratifient...

Aujourd'hui quand j'envoie aux futurs exploitants, souvent citadins épris de campagne et de petits zoziaux, mon catalogue PRO, on me demande ma "certification BIO", exigée pour qu'ils puissent m'acheter des plants par les organismes autoproclamés.
Bien sûr de bon esprits viendront nous dire que cela est indispensable pour la sérénité du consommateur, que c'est des paysans comme moi qui ont pourri la planète,etc... Et bien sûr qu'ils auront raison... Le client a toujours raison!

Mais ce n'est pas une raison suffisante pour que j'aie à devoir encore montrer patte blanche à des gens, des inspecteurs, qui viendraient chez moi fouiller partout, avec cet air suspicieux qui aurait le don de me foutre les boules !

J'en peux plus de cette société du spectacle où il faut impérativement montrer, faire bonne figure, jouer une mauvaise comédie sans talent et sans âme. Société du spectacle, société inquisitionnelle, société culpabilisatrice, société de la manipulation...

A ce sujet, le spectacle, certains ont reçu dernièrement un appel à soutenir une célèbre ferme "bio", à laquelle on viendrait injustement réclamer des sommes incroyables qui mettraient en péril son sacerdoce!
Je n'ai pas répondu à ce sonnage de clochettes pétitionnel et bien pensant! En effet croquer de la subvention européenne, et de la grosse, pour ma part j'ai jamais fait , dommage pour moi sûrement ! J'ai que fait mauvais paysan !  Encore et toujours...

Je n'ai vécu et ne vis que de mon travail (et de celui de mon employée), j'ai jamais traficoté pour me gaver de centaines de milliers d'euros, j'ai survécu juste à la limite de mes moyens, j'ai des dettes et peine encore à les rembourser et pour cela continue de faire ce que je sais faire:  des plants de framboisiers, de groseilliers, de cassissiers, de myrtilliers et de rhubarbes tous élevés sans traitements chimiques dangereux pour la santé des gens, tous nourris d'engrais organiques issus de déchets végétaux et animaux bien connus et n'éprouve pas le besoin de cotiser pour une estampille qui n'a de valeur que pour les ignorants dont notre société du paraître fait son miel .

Je n'aime pas me moquer du monde !  Le pourrais-je d'ailleurs ?

Tite fleur jaune!

Par Vinosse
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /2009 10:36
Vous avez été des centaines, voire des milliers à vous demander quelle pouvait donc être l'image subliminée !

Et bien la voilà: 




Surprenant, non ? 
Par Vinosse
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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /2009 18:04


Attention !  Une image subliminale s'est insérée dans une des photos, saurez-vous la retrouver ?
Par Vinosse
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /2009 11:00
Le Petit Poucet se trouva un jour embarqué dans un vilain chemin forestier qu'il se demanda bien pourquoi il devrait gaspiller ses miettes de pain pour gaver de sales moineaux restés planqués dans les bois toute l'année .
Le Petit Poucet était un orphelin solitaire mais ça ne l'empêchait pas d'avoir conscience d'une présence autour de lui...


Le Petit Poucet aimait bien se balader seul dans la campagne, un quignon de pain à la main.
Il ne lui serait jamais venu à l'idée de s'alourdir les poches de cailloux... Il n'était pas chasseur, n'avait pas de fronde donc pas besoin de munitions...

Le Petit Poucet prenait goût à l'incertitude, involontairement bien sûr, lorsque les croisées des chemins s'offraient à lui et son caractère mal défini s'amusait à ces loteries peu indécises puisqu'à la fin il en revenait toujours à son point de départ...

Ne lui resta alors qu'à se laisser aller à la rêverie, comme par exemple: est-ce du ciel que tombe la neige ou naît-elle de la terre pour remonter dans le bleu de l'atmosphère ?









Hein ? Qu'en dites-vous ?
Quelles drôles d'idées avait là le Petit Poucet !

























A vrai dire il n'avait guère le choix de ses pensées, et sans ajouter qu'elles lui furent imposées, il fut laissé seul, entièrement seul, pour bien les diriger...

Et il est sûr qu'il aurait mieux valu pour lui que son parcours fut semé de jalons, de petits cailloux virtuels et non de grosses pierres et d'obstacles incompréhensibles à d'appréhender pour un petit cœur qui avait perdu toute lucidité.


Ainsi, dans son désarroi, visant une pierre, une motte de terre trainant sur le chemin, il donnait un grand coup de pied dedans...

Perdu pour perdu...


A la sortie du bois, le rêve allait s'estomper et Petit Poucet n'aurait alors plus d'existence connue...
Par Vinosse
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /2009 10:25

Dans la forêt profonde, on entend le hibou...
Hibou !

Hou-hou...  Hibou...

Non !
C'est pas ça...

Dans la forêt lointaine on entend le coucou... 
Coucou !

Heu... si la forêt est lointaine comment on peut
l'entendre ??????

Et pis, est-ce qu'il pond dans la forêt épaisse,
à l'intérieur, ou sur les côtés ?

Moi si j'étais lui, je m'enfoncerais pas trop...

On sait jamais !



Et pourquoi vouloir réveiller une forêt qui dort ?

N'est-elle pas mieux ainsi?

Tranquille sous la neige...


Rendons hommage à la Vie, de la naissance à jusqu'après la mort.

Quand les restes des anciens deviennent terreau pour les nouvelles générations.


Marchons en silence...

Ne dérangeons pas le Hibou qui somnole...

Dans sa Forêt!



Par Vinosse
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